LOGEMENT
06/03/15
Logement pour toutes et tous, partout

Le Conseil général doit agir !

Le problème du logement est une question prioritaire pour des dizaines de milliers d’Alto-Séquanais, familles modestes et salariés, jeunes étudiants ou jeunes travailleurs.

Face à cette préoccupation majeure et pour répondre aux 100 000 demandes de logements sociaux en attente dans le département, des propositions existent pour garantir à toutes et tous dans les Hauts-de-Seine le droit à un logement :  

-    Contraindre les 22 villes sur 36, toutes dirigées par l’UMP-UDI, à respecter la loi SRU qui fait obligation à chaque commune de disposer au minimum de 25% de logements sociaux (les sanctionner par suppression des subventions accordées par le CG).

-    Réquisitionner les logements et bureaux vides pour les transformer en logements.

-    Abroger la politique discriminatoire du CG qui refuse de financer la construction de logements sociaux dans les villes en ayant + de 35 %.

-    Construire 5500 logements sociaux par an (PLAI et PLUS).

-    Construire 3000 logements sociaux étudiants et réhabiliter la partie, conservée de haute lutte, de la résidence universitaire Jean Zay d’Antony.

-    Augmenter les budgets "politique de la ville" consacrés aux quartiers durement frappés par la crise et subventionner la réhabilitation des logements sociaux en dehors de convention ANRU.

-    Augmenter les budgets pour l’accueil en hébergement d’urgence et notamment pour les femmes victimes de violences.

 

 

Logement social : Boulogne-Billancourt, un des plus mauvais élèves du département

 Avec moins de 14% de logements sociaux, Boulogne-Billancourt est un des mauvais élèves du département, alors que plus de 60% des familles sont éligibles au logement social.

Toutes les familles, comme les célibataires, les jeunes, quels que soient leurs revenus, doivent pouvoir résider dans des logements de qualité à des prix abordables en tant que locataires ou accédants à la propriété.

Pour parvenir d'ici 2025 au taux de 25 % prévu par la loi SRU, il faut une création nette de plus de 500 logements sociaux par an. C'est un effort important mais nécessaire pour répondre aux besoins et favoriser la mixité sociale.

La bataille doit s'amplifier à tous les niveaux pour imposer une nouvelle politique de l'habitat audacieuse, afin de permettre aux plus modestes de rester dans notre commune et de venir s'y installer.

Une première mesure d’urgence

L’ancienne gendarmerie du 60 rue de Sèvres, propriété du Conseil général, est vide depuis plusieurs années. Nous demandons la réhabilitation des 28 logements existants, la transformation des bureaux en appartements et la remise de l'ensemble en gestion à un bailleur social.